Alignement d'intérêts

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A partir du 15 février prochain, les banques françaises entreront à leur tour dans le bal rituel des présentations de résultats annuels. Résultat, revenus, créances douteuses seront observés à la loupe. Mais c'est peut-être la ligne des «charges» du compte d'exploitation de leur métier ou filiale de banque de financement et d'investissement qui sera le plus commentée : c'est celle d'où l'on peut tenter de déduire l'évolution des rémunérations des salariés les mieux payés. Bref, celle des bonus.

Depuis le début de l'année en effet, les bonus sont redevenus un sujet politique. Au Royaume-Uni, il est d'une actualité brûlante. La polémique s'est durablement installée sur l'opportunité de rémunérer grassement les dirigeants, traders et banquiers d'affaires d'établissements encore nationalisés (ou pas dans le cas de Barclays et HSBC). Le gouvernement Cameron a été pris de court par le retour inespéré aux profits de la finance, et est écartelé entre la fu

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