Ali Khamenei: le pari calculé de l'ouverture

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Le guide suprême iranien est un adepte de la «flexibilité héroïque», un concept qui consiste à faire preuve d'une certaine souplesse envers son adversaire dans le but de remporter, au final, la compétition.

Sans surprise, le traditionnel comité d'accueil «anti-Grand Satan» était au rendez-vous. Ce samedi 28 octobre, à peine passé la foule de ses supporteurs entassés à l'aéroport de Téhéran, Hassan Rohani n'a pas échappé au minidéluge d'insultes à l'Amérique, ponctué par une salve de cailloux, d'œufs et de tomates lancés contre son véhicule.

Pourtant, à l'exception du journal Kayhan - pressé de reprocher au président iranien de n'avoir rapporté de son voyage américain «qu'une collection de promesses vides et une vieille antiquité persane» (en référence à cette coupe en argent du VIIe siècle rendue pour l'occasion aux Iraniens) -, la majorité des médias conservateurs se sont étonnamment gardés d'attaquer frontalement sa politique de détente affichée ...

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