Algérie : l'ex-président fustige Bouteflika, les manifestations continuent

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Algérie : l'ex-président fustige Bouteflika, les manifestations continuent
Algérie : l'ex-président fustige Bouteflika, les manifestations continuent

Officiellement, la campagne électorale commence le 23 mars en vue de la présidentielle du 17 avril en Algérie. Mais les esprits s'échauffent déjà. Sur les plateaux de télé privées qui émettent de l'étranger et, bien sûr, sur les réseaux sociaux où les débats s'enflamment depuis que le président sortant  Abdelaziz Bouteflika envisage de reprendre du service pour un quatrième mandat, à 77 ans. 

Si l'on excepte  l'ancien Premier ministre Ali Benflis, issu du FLN comme Bouteflika, aucun des quatre autres candidats retenus par le conseil conseil constitutionnel ne fait le poids face à la machine à «gagner» du système FLN et de l'armée qui roulent pour Bouteflika, même très affaibli par la maladie. 

Car, pour la première fois, Abdelaziz Belkhadem, un de ses proches revenu dans la sphère de la présidence, affirme que le chef de l'Etat algérien et candidat à sa succession est affaibli contrairement aux précédentes déclarations de la présidence assurant qu'il «se porte bien».

Interrogé par une chaîne de télévision du Moyent-Orient sur les difficultés du candidat Bouteflika à marcher (il n'a été vu qu'assis depuis son retour du Val-de-Grâce en juillet 2013), le minsitre d'Etat Belkhadem ne se dérobe pas: «Ses muscles ont été atteints. Il poursuit toujours une rééducation fonctionnelle pour retrouver ses fonctions. Mais cela ne veut pas dire qu'il a perdu ses facultés d'analyse». Quant à sa voix inaudible, le ministre explique: «Il lui arrive de perdre la voix. Mais, parfois, il récupère ses facultés vocales ». Reste donc à savoir comment Bouteflika fera campagne. Nul le sait.

Le mouvement «Barakat (Ca suffit)» s'amplifie. C'est donc sur l'état de santé du président-candidat que les anti-Bouteflika mènent leurs salves face au système qui perdure depuis l'indépendance. Le mouvement «Barakat (Ca suffit)», qui grossit au fil des manifestations, notamment à Alger, malgré ...

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