Aleix Vidal, le clone droitier de Jordi Alba

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Aleix Vidal, le clone droitier de Jordi Alba
Aleix Vidal, le clone droitier de Jordi Alba

Première recrue du FC Barcelone version 2015/16, Aleix Vidal retrouve une ville qui l'a vu naître et un club qui n'a pas cru en ses possibilités. Un destin à la Jordi Alba, donc, avec qui il partage de nombreuses similitudes.

D'un champion du Vieux Continent à l'autre, Aleix Vidal a franchi le pas. Le grand pas, même. En signant au FC Barcelone, le couteau-suisse du FC Séville retrouve un peu plus que la quiétude de sa ville natale. Il y boucle une boucle qui l'a mené des confins du football espagnol jusqu'au toit de la petite Europe. Celui qui " ne peut pas en demander beaucoup plus à l'heure actuelle" débarque avec un statut de latéral droit qu'il ne pourra étrenner avant le mois de janvier prochain, la faute à une interdiction de recrutement imposée par la FIFA. Avant ses débuts officiels, il devrait également en savoir plus sur sa place dans la hiérarchie du onze de Luis Enrique : "C'est un défi pour moi parce qu'Alves est l'un des meilleurs, sinon le meilleur latéral droit du monde aujourd'hui. S'il reste, la concurrence sera excellente pour nous deux. " Mais en y regardant de plus près, le rêve d'Aleix Vidal ne pouvait rester à l'état de chimère. Car le parallèle avec son nouvel homologue du flan gauche, tant dans une sélection qu'il découvre que dans un Barça qu'il retrouve, est criant. À l'instar de Jordi Alba, la nouvelle recrue barcelonaise a connu un parcours quasi identique. Seuls leur pied fort les opposent.

D'exode forcé à retour en grâce


"Aleix jouait en sept et Jordi en neuf". Xavi Llorens, plus connu pour avoir été le premier entraîneur blaugrana d'une certaine Pulga, reste le seul technicien de la Masia à avoir couvé le señor Vidal. Membre de l'équipe des U-14 B lors de la saison 2000/01, " il avait alors du mal", reconnaît son ancien coach dans les colonnes d'ABC : "On voyait tous qu'il avait de bonnes conditions, mais il n'arrivait pas à les exploiter. Chaque année, de nombreux joueurs débarquent au centre de formation et ils sont très peu à pouvoir poursuivre leur progression au sein du Barça." Tant et si bien qu'après une petite saison à déambuler dans les coursives de la cantera blaugrana, il prend ses cliques et ses claques. Et entame un tour d'Espagne pour faire du football sa profession. Du Real Madrid jusqu'à l'Espanyol Barcelone, il s'offre également des arrêts par les cases Reus (rien à voir avec Marco) et Damm - deux clubs catalans. "À l'Espanyol, je n'ai jamais joué, explique-t-il avec un brin de rancœur au Diario de Sevilla. Ils n'avaient pas confiance en moi et ils…


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