Albert II doit trancher après 212 jours de crise

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Aucun compromis n'a encore été trouvé pour former un gouvernement. Le patronat belge s'inquiète de la fragilité du pays.

La balle est du côté du roi. Pour tenter de sortir de la grave crise politique que traverse la Belgique depuis 212 jours, Albert II doit trancher aujourd'hui sur l'avenir des négociations institutionnelles, toujours au point mort. Avancer devient urgent, alors que les marchés font clairement monter la pression.

La Belgique a battu samedi le peu enviable record d'Europe de la plus longue crise politique, détenu jusque-là par les Pays-Bas (depuis 1977). Près de sept mois après les élections du 13 juin, les sept partis autour de la table n'ont toujours pas réussi à former une coalition, et le gouvernement sortant continue d'expédier les affaires courantes.

Dans ce dialogue de sourds, le ton est encore monté la semaine dernière, lorsque le médiateur Johan Vande Lanotte a dû jeter l'éponge faute de pouvoir rallier tous les partis à ses propositions de compromis. Trop favorables aux francophones, ont répondu en substance les deux principaux partis flamands. Le roi Albert

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