Albert Cartier : " Mes joueurs sont des élus "

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Albert Cartier : " Mes joueurs sont des élus "
Albert Cartier : " Mes joueurs sont des élus "

Jusqu'au 4 avril et la réception de Toulouse - victoire 3-2 - le FC Metz semblait déjà dans la charrette pour la Ligue 2, la faute à une longue série de 18 matchs sans victoire depuis le 1er novembre. Mais le succès contre le TFC a engendré un petit frère contre Lens (3-1) et ressuscité l'idée que les Lorrains n'étaient pas encore condamnés. Ce dont Albert Cartier dit n'avoir jamais douté. Entretien quelque peu spirituel.

Aujourd'hui à Metz, le maintien n'est plus une utopie après les victoires contre Toulouse et Lens ? Notre objectif est d'aller chercher le plus de points possible jusqu'au terme de la saison. Et, à cet objectif, on associe la possibilité d'aller chercher le maintien. Notre premier objectif était de passer de la 20e à la 19e place, maintenant qu'on est 19es, on veut aller chercher la 18e. Dans toute cette réflexion, bien évidemment, on espère à terme obtenir la 17e, voire mieux.
L'état d'esprit, c'est de ne pas voir plus loin que le prochain match ? Oui, car de toute façon, c'est ainsi qu'on peut rester dans le coup. J'ai toujours eu en tête de dire que tant que le maintien était mathématiquement jouable, il fallait qu'on ait cette confiance, cet espoir et cette envie d'aller le chercher. Il serait dommage d'avoir des regrets à la fin de la saison, donc il faut aller chercher tout ce qui est prenable. On entre dans une spirale positive, mais on va avoir également une série de matchs avec Paris, Bordeaux et Marseille, trois matchs très intéressants... Pour notre très jeune effectif - on a moins de 23 ans de moyenne d'âge - si on enlève Florent Malouda et Sylvain Marchal, c'est une bonne chose.
On a l'impression que le maintien n'est pas une question de survie... Quand on fait du sport, une belle compétition comme la Ligue 1 -, car si elle est dénigrée ici je peux vous dire qu'elle est très regardée à l'étranger, car elle sort énormément de joueurs - le parcours est fait de grands échecs et de grands succès. Mais peut-être surtout de grands échecs. Quand vous vous lancez dans une compétition, par exemple un championnat du monde d'athlétisme, vous visez la victoire, mais si vous vous claquez pendant la course... et bien vous êtes reparti pour quatre ans de travail. Nous, dans le football, on a la chance d'être remis en question tous les week-ends. On essaie toujours de faire mieux, mais il faut comprendre qu'il faut bien un premier et un vingtième. Quand on est descendu en National, notre objectif était de revenir impérativement en Ligue 2. Le président nous a dit : " L'obligation, c'est de remonter en Ligue 2, ensuite de se stabiliser en Ligue 2 ". On est passé directement du National à la Ligue 1, le président nous a dit : " Vous nous avez offert une année de…


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