Alario, de supporter de Boca à idole de River

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Alario, de supporter de Boca à idole de River
Alario, de supporter de Boca à idole de River

Arrivé en provenance de Colón avec le statut d'inconnu, Lucas Alario est rapidement devenu une idole à River Plate. Grâce à quelques buts décisifs, et ce, malgré un passé de supporter de Boca Juniors.

"Je suis supporter de Boca." La confession faite alors qu'il évoluait encore à Colón de Santa Fe paraît tout à fait anodine. Mais pour Lucas Alario, elle sera problématique. En juillet dernier, il signe un contrat de quatre ans avec River Plate. Un transfert exigé par Marcelo Gallardo. Alario débarque dans une équipe où le duo d'attaque est bien figé. Mais le départ de Téo Gutíerrez va tout changer. Le longiligne avant-centre est propulsé titulaire en demi-finale de la Copa Libertadores contre Guaraní. Il offre même la qualification à River. Depuis, le natif de Tostado est devenu un titulaire indiscutable, a marqué d'autres buts extrêmement importants, et ses performances ont même soulevé l'intérêt de deux grands d'Europe.

Les buts décisifs et le pardon


Lucas Alario, c'est d'abord une carcasse d'avant-centre d'un autre temps. Très bon dans les airs, l'Argentin était le seul espoir d'une médiocre équipe de Colón. En 2014, en seconde division, il plante six fois et permet à son club de remonter. L'année suivante, il rejoint River en toute discrétion, pour 2 millions d'euros. Mais Marcelo Gallardo se trompe rarement en matière de recrutement. Excepté pour les retours d'Aimar et Saviola (imposés par la direction du club), le Muñeco a vu juste lorsqu'il a demandé les signatures de Mayada ou encore Viudez. Un transfert compliqué, dû à une blessure au genou détectée lors de la visite médicale. "S'il l'avait fallu, j'aurais campé à Cardales, le lieu où se déroulait le stage de l'équipe, jusqu'à ce que la situation soit résolue", raconte l'entraîneur dans le livre Gallardo Monumental. Pourtant, lorsqu'il arrive, Alario est promis à un statut de remplaçant. Le duo Mora-Gutíerrez est un des meilleurs du continent, et Cavenaghi marque encore, même s'il joue moins. Celui qui a débuté à 17 ans en première division s'impose rapidement sous le maillot à la bande rouge. Et se fait vite pardonner ses déclarations passées. Outre le but en demi-finale de Libertadores, il débloque la finale retour…



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