Alain Lambert menacé d'un putsch de sa majorité dans l'Orne

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Vingt conseillers généraux de l'Orne se sont mutinés contre leur président dont ils réclament le départ.

À vingt ans d'écart, l'histoire bégaie dans l'Orne. Après avoir été l'un des artisans du départ forcé d'Hubert d'Andigné, président du conseil général dans les années 1990, Alain Lambert, qui fêtera le 20 juillet ses 66 ans, est à son tour menacé d'un putsch. Sénateur UMP puis divers droite de 1992 à 2010, il préside l'assemblée départementale depuis 2007.

Au terme de législatives très défavorables pour la droite qui a perdu deux des trois sièges de l'Orne, vingt conseillers généraux sur les trente de la majorité de droite ont constitué le groupe Orne Avenir qui a pris ses distances avec Alain Lambert.

Dénonçant la «politique ambiguë» de leur président, qui a soutenu François Bayrou à la présidentielle, les mutins mettent en cause ses «errements géographiques qui l'ont plus conduit à s'occuper de la 2e circonscription de Paris, celle de François Fillon, que de l'Orne». Et de s'inquiéter également des «absences du président et de son mode

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