Alain Goma : " Guy Roux m'a pris un rendez-vous chez l'opticien "

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Alain Goma : " Guy Roux m'a pris un rendez-vous chez l'opticien "
Alain Goma : " Guy Roux m'a pris un rendez-vous chez l'opticien "

Pilier de la génération 90 de l'AJ Auxerre, Alain Goma mène aujourd'hui une tout autre vie en plein cœur de Londres. De retour de vacances, l'ancien défenseur central, 42 ans aujourd'hui, a accepté de regarder dans le rétro.

Après dix-huit ans de carrière professionnelle, à quoi se résume la vie d'Alain Goma à présent ? Depuis 2009, je bosse dans l'immobilier au sein de l'entreprise Indigo Development Limited. En gros, mon travail consiste à acheter des terrains avec des maisons, à la détruire et à la reconstruire selon les goûts de mes clients. Je suis un peu promoteur immobilier, en quelque sorte.
Pourquoi l'immobilier et pas un autre domaine ? J'ai toujours aimé ce secteur. Par chance, je me suis bien entendu avec la personne à qui ma femme et moi avons demandé de construire notre maison en Angleterre en 2008. Il m'a proposé de participer à son projet et c'était parfait : c'était l'occasion pour moi de me lancer aux côtés de quelqu'un d'expérimenté.
Voilà sept ans que tu as pris ta retraite. As-tu vécu ce fameux " coup de blues" que connaissent la plupart des footballeurs ? Avant d'arrêter en 2008, je prenais déjà des cours de coaching sportif. J'avais donc toujours un pied dans le milieu en m'arrêtant, mais j'avais besoin de voir autre chose. Je faisais du foot depuis trop longtemps pour m'en contenter. Ça n'a bien évidemment pas été facile, on a l'impression de sauter dans l'inconnu, mais je ne le regrette pas. Hormis le fait d'avoir pris un abonnement à Fulham et de suivre le foot à travers mes enfants, je ne me vois d'ailleurs pas revenir dans le foot.
Ta carrière commence à Auxerre, à une époque où le club se stabilise dans le haut du classement. Tu te souviens de tes premiers pas ? Pas vraiment. En revanche, je me souviens de mon premier match télévisé. C'était le premier match de la saison, on jouait à Nantes et ça a été un calvaire. J'avais appris la veille que j'allais être titulaire et j'ai ressenti une énorme pression ce jour-là. On a finalement perdu 2-1 là-bas, mais ça aurait pu être bien pire. Sinon, il y a aussi la campagne européenne en 1993 que l'on perd face à Dortmund aux penaltys.
C'était perturbant pour toi de toujours changer entre défenseur central et arrière droit au début ? Oui et non. Disons que si j'ai commencé en tant qu'arrière droit, c'est surtout parce que c'était le poste où j'avais l'opportunité de jouer.…




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