Airpocalypse sur Pékin

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Place Tian'anmen à Pékin le 26 février.
Place Tian'anmen à Pékin le 26 février.

Une bruine grise est venue rajouter dans la soirée une touche encore plus déprimante au paysage de la capitale chinoise, congestionnée depuis plus de dix jours dans un intense brouillard de pollution. L'indice international mesurant les microparticules qui entrent dans les poumons et passent dans le sang est à Pékin 16 fois plus élevé en moyenne que le niveau d'alerte prescrit par l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Dans la nuit de mardi à mercredi, l'indice 500 a été dépassé sur le barème de la qualité d'air (AQI). En Europe, il est exceptionnel que le seuil de 40 soit enregistré... Les principaux bâtiments et le sommet des tours de cette mégapole de plus de 25 millions d'habitants sont restés nappés ces derniers jours dans un brouillard orangé suffoquant.Les mois d'hiver avaient pourtant été beaucoup plus agréables que ceux de l'année dernière. Fin 2012 avait fait prendre conscience aux autorités chinoises de la gravité de la situation atmosphérique. Pendant tout le mois de ralentissement économique qui accompagne le Nouvel An chinois, le nord de la Chine avait récupéré ses ciels bleus d'antan et son air vif. Mais avec le redémarrage des usines à la mi-février, l'air a recommencé à se charger jusqu'à saturation. Proche du peuplePlacée en alerte orange (juste avant le rouge, qui est l'état de crise environnementale), Pékin a vu ses mouvements ralentis, les habitants ayant reçu l'ordre de rester chez eux dans la...

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  • a.guer le jeudi 27 fév 2014 à 10:47

    oui, mais ça, c'était hier ! Aujourd'hui, grand ciel bleu et air pur.