Airbus table sur une explosion du trafic aérien

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Airbus table sur une explosion du trafic aérien
Airbus table sur une explosion du trafic aérien

A la veille de l'ouverture du salon aéronautique de Pékin qui devrait encore réserver des annonces de commandes en rafale, Airbus fait preuve d'un grand optimisme sur l'avenir du marché de l'aviation civile. L'avionneur européen vient de chiffrer la demande mondiale à 29 226 avions passagers et fret pour la période 2013 - 2032. Une hausse de 3,6% de plus, soit un millier d'appareils supplémentaires que sa dernière prévision. Au total, ce sont près de 3 260 milliards d'euros à partager entre les constructeurs Airbus, Boeing mais aussi le canadien Bombardier dont le CS100 vient d'effectuer son premier vol ou encore avec l'arrivée de nouveaux acteurs dans les pays émergents.

Dans le détail, la prévision pour les avions de transport de passagers est revue en hausse de 3,7% par rapport à la précédente estimation, avec 28 355 unités. Celle pour les avions cargo est relevée de 1,6% à 871 appareils. Le créneau des gros porteurs sur lequel Airbus est leader avec l'A 380 aurait aussi le vent en poupe. Ces appareils devraient représenter 1 334 unités et 385 milliards d'euros sur vingt ans. Or, pour l'heure, Airbus ne compte que 262 commandes fermes.

«Dans vingt ans, le trafic aérien aura doublé de 2,9 milliards de personnes transportées à 6,9 milliards en 2032. On aura besoin de plus gros avions pour faire face à ce trafic», a assuré John Leahy, le directeur commercial d'Airbus en ajoutant : «Il ne sera physiquement pas possible de transporter tous ces passagers dans des avions bimoteurs.» La taille moyenne des avions commandés par les compagnies aériennes a déjà augmenté de 25% ces dernières années.

L'Asie-Pacifique aura supplanté l'Europe et l'Amérique du Nord d'ici à 2032

«L'aviation devenant de plus en plus accessible dans toutes les régions du monde en particulier l'Asie. Les voyages futurs feront de plus en plus appel à l'aviation, notamment au départ et à destination des marchés émergents», explique ...

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