AirAsia, les explications nébuleuses de l'enquête indonésienne

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Publier la nature et la position relative des débris de l'Airbus permettrait d'en déduire comment est survenu l'impact de l'appareil avec la mer.
Publier la nature et la position relative des débris de l'Airbus permettrait d'en déduire comment est survenu l'impact de l'appareil avec la mer.

Les spéculations sur les causes de l'accident de l'Airbus A320 d'Indonesia AirAsia QZ8501 survenu il y a une semaine entre Surabaya et Singapour vont bon train et les hypothèses les plus improbables sont diffusées.

Le givre, accusé commode

Le givre est ainsi montré du doigt par l'agence météorologique indonésienne. "Le phénomène du givrage peut endommager les moteurs en raison d'un processus de refroidissement", indique-t-elle en oubliant de préciser que les six autres avions volant dans cette région n'ont pas été affectés. Cette situation semble, en outre, bien peu plausible si on la rapproche de la montée à forte pente du QZ8501 observée par le radar de la zone. La vitesse faible notée à ce moment-là doit être nuancée, car il s'agit d'une mesure par rapport au sol. La vitesse de l'avion dans l'air, elle, peut être correcte s'il y a du vent de face. Une information que l'on trouvera dans la boîte noire collectant les données.

Lors de la montée, les moteurs délivrent leur pleine puissance. Pour anticiper et combattre le givrage éventuel, de l'air chaud est prélevé sur les moteurs et envoyé sur les zones sensibles où peut se former de la glace. Ce sont notamment les entrées d'air des réacteurs, des diverses sondes et antennes et les bords d'attaque des ailes ou des empennages. Tous les équipages appliquent presque par réflexe cette procédure de mettre en service l'anti-givrage dès l'entrée dans un nuage, quel qu'il soit. En...

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