Air France : négociations syndicales sur fond de tensions

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La grève n'a pas eu de conséquences sur le trafic. 
La grève n'a pas eu de conséquences sur le trafic. 

L'audience qui s'est tenue pendant 35 minutes cet après-midi au tribunal de grande instance de Bobigny permet aux cinq employés d'Air France poursuivis pour violences, de connaître seulement la date de leur procès, prévu pour le 27 mai prochain. Cette action en correctionnelle, consécutive à l'arrachement des chemises de deux cadres de la compagnie nationale à l'issue d'un CCE à Roissy-CDG du 5 octobre, provoque un rassemblement de 200 à 300 salariés devant le TGI à l'initiative de l'intersyndicale d'Air France. Des appels à la grève ont été lancés, en plus, par le Spaf (21 %) et Alter (non représentatif), côté pilotes, et au sol par la CGT, FO et SUD aérien (non représentatif). Ces mouvements ne provoquent pas de perturbation dans le trafic ni même de retard.

Cinq licenciements en cours

D'autres sanctions, dont cinq licenciements en cours, sont prononcées par la compagnie. Interrogé sur des recours gracieux possibles, Alexandre de Juniac, PDG d'Air France-KLM, rencontré lors des 75 ans de la ligne Paris-Abidjan, indique que c'est un sujet Air France, mais ne botte pas en touche : « C'est une attitude inadmissible de la part d'employés chargés d'assurer la sécurité de passagers transportés. » Certains licenciements sont consécutifs au retrait du badge rouge par les autorités, cette habilitation qui permet à un salarié d'accéder à la zone réservée, notamment les parkings avion où des atteintes à la sûreté sont...

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  • M3417926 le mercredi 2 déc 2015 à 15:42

    Un concept nation contre un autre !