Air France : licenciements écartés, mais cadences augmentées

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Tous les syndicats étaient réunis jeudi et vendredi dans le cadre d'un comité central d'entreprise (CCE) au siège d'Air France, à Roissy-CDG. Frédéric Gagey, PDG de la compagnie, entouré des directeurs des relations humaines et des relations sociales, a exposé les perspectives de croissance ou de décroissance selon que le personnel accepte ou non une augmentation de productivité. En clair, ce sera travailler plus pour être au standard du marché, à salaires constants. Dans les deux cas, il n'y aura pas de licenciements massifs, a assuré la compagnie, qui n'écarte toutefois pas des départs de salariés dans des secteurs en sureffectif notoire. Plusieurs questions se posent dont il faut connaître les réponses pour comprendre la suite des événements.

Pourquoi les négociations doivent-elles aboutir avant le 30 septembre ?

Cette date ne sort pas d'un chapeau ou d'une velléité de la direction, elle constitue un butoir de l'industrie du transport aérien. Le 31 mars prochain commence la saison d'été Iata 2016. Les compagnies aériennes doivent publier le programme des vols six mois plus tôt dans les systèmes de réservations (GDS), donc d'ici au 30 septembre. Or, Air France ne sait pas à ce jour si l'activité 2016 sera maintenue ou si elle devra décroître. Outre cette date butoir, rappelons qu'Air France, dans la configuration actuelle, perd quatre millions d'euros par jour.

Si le plan A est...

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