Air France de nouveau en zone de turbulences

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Air France de nouveau en zone de turbulences
Air France de nouveau en zone de turbulences

Après le plan de restructuration Transform 2015, Air France est de nouveau en zone de turbulences. Pour rester dans la course, le groupe franco-néerlandais doit encore réduire ses coûts et augmenter la productivité de ses personnels pour résister à la concurrence des compagnies à bas coûts en Europe et des compagnies du Golfe sur le long courrier.

Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France-KLM, va lancer le 16 mars prochain la renégociation avec les syndicats des conventions sociales chez Air France comme chez KLM. Cette négociation suit la publication, le 19 février, de résultats décevants: 129 millions d'euros de pertes pour un chiffre d'affaires de 24,9 milliards d'euros. Alors que, depuis 2012, la compagnie a perdu des milliers d'emploi, Air France a annoncé le 22 janvier une nouvelle réduction de ses effectifs avec un plan de départs volontaires de 800 postes pour le personnel au sol et en cabine. Les syndicats craignent de nouvelles coupes dans les prochains mois.

Dans Les Echos, ce mardi, Alexandre de Juniac se montre très clair : « Soit nous nous réformons, soit nous déclinons», lance-t-il, alors qu'il existe parfois un écart de coûts de 20 % à 40% avec certaines de ses concurrentes. Selon le PDG, le plan Transform 2015 a permis de remettre la compagnie sur le «chemin de rentabilité» avec une réduction de près d'un milliard d'euros, le lancement de nouveaux produits, le développement de Transavia...

Des rumeurs de licenciements massifs «infondées»

«L'objectif 2015 est d'avoir un résultat positif pour Air France, comme pour Air France-KLM», affirme-t-il. Dans le même temps, ce plan Transform n'a pas permis de réduire les écarts de coûts avec les autres compagnies sur certaines catégories de personnel. Pour tenter de trouver des solutions, la direction de la compagnie a lancé une consultation auprès du personnel pour leur demander de «transmettre leurs propositions de réformes». «Nous avons ...

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