Air Cocaïne : les avocats des pilotes dénoncent une mise en scène

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Des membres de la DNCD exposent à la presse les pains de cocaïne saisis dans les valises du Falcon 50.
Des membres de la DNCD exposent à la presse les pains de cocaïne saisis dans les valises du Falcon 50.

Bientôt un an de détention provisoire pour les pilotes d'"Air cocaïne". "Ce n'est pas une détention provisoire, mais une détention arbitraire", corrige Jean Reinhart, avocat des pilotes. Bruno Odos et Pascal Fauret, interpellés sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana, le 20 mars 2013, sont toujours en prison. Plus de 600 kilos de cocaïne avaient été retrouvés dans le jet privé qu'ils pilotaient, répartis à l'intérieur de plusieurs valises. Après de multiples rebondissements, l'audience préliminaire, durant laquelle la justice dominicaine doit examiner les charges qui pèsent contre eux, n'a toujours pas eu lieu. Repoussée à plusieurs reprises, l'affaire vient d'être déplacée à Santo Domingo, la capitale, alors qu'elle devait être traitée à Higüey. Un choix très tardif - une première demande de dépaysement avait été déposée en avril 2013 - dû à la sensibilité du dossier. Une quarantaine d'hommes doivent comparaître, certains appartenant à la police, aux services aéroportuaires et à la douane, pour un vaste trafic de drogue. En République dominicaine, deux autres Français sont mis en cause dans cette affaire. Un ancien assureur narbonais, Alain Castany, qui occupait le jump seat de l'avion. Et Nicolas Pisapia, le passager VIP. C'est dans une opération coup de poing le 20 mars 2013 que la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD) avait intercepté le fameux Falcon 50 appartenant à Alain Afflelou. Qui, lui-même,...

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