Aiglons et canaris s'ennuient

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Aiglons et canaris s'ennuient
Aiglons et canaris s'ennuient

Au terme d'une rencontre très pauvre en occasions et au contraire riche en erreurs techniques, Nice et Nantes se quittent sur un score nul et vierge. Les Niçois auraient toutefois pu (dû ?) l'emporter sans un but annulé injustement à Carlos Eduardo.

Nice/Nantes : 0-0

42 ème minute, Alassane Pléa réussit son centre pour trouver Carlos Eduardo dans le dos de la défense nantaise. L'attaquant brésilien ne se fait pas prier et trouve de la tête les filets de Rémy Riou. Joie de courte durée toutefois pour l'Aiglon signalé à tort en position de hors-jeu, alors qu'Issa Cissokho couvrait à l'opposé. Déjà sacrément ennuyante la rencontre est malheureusement gâchée par l'arbitrage. Le combo parfait pour passer un après-midi morbide et finalement logiquement conclu sans but et sans émotion.
Pas vraiment nice
Il fait beau, il fait - presque - chaud, la pelouse est impeccable, Grégoire Puel s'est claqué à l'échauffement, bref les conditions sont parfaites à l'Allianz Rivera pour voir du bon spectacle. On s'enthousiasmerait presque pour une rencontre de Ligue 1 un dimanche après-midi d'hiver. Oui, même pour un choc de milieu de tableau entre Nice, 8ème, et Nantes, 9ème. Malheureusement si l'espoir fait vivre, il ne suffit pas à régaler l'assemblée. Pléa ou Bessat ont beau réussir de jolis gestes, les frissons se font bien rares dans les travées azuréennes. On va bien d'un but à l'autre avec un rythme décousu mais c'est surtout le fait des nombreuses pertes de balle sur erreurs techniques. Sensibles aux plaisirs des spectateurs, Bauthéac, Palun puis Bedoya offrent quand même, tour à tour, des gestes dignes de Premier League : des grossières semelles sur tibias et chevilles adverses. Tony Chapron, se montre clément et ne sort que le jaune pour les deux Niçois et gracie même le Nantais. Plus embêtant, l'homme en noir ou plutôt en bleu-vert – couleur à la mode ? - annule un but à Carlos Eduardo pour une position de hors-jeu inexistante. Honnête, Bauthéac avoue à la pause l'ennui qui guette et se plaint surtout de ne pas toucher assez de ballons.
Tout le monde au lit, au oui.
Visiblement les 22 acteurs n'ont pas prévu de changement en seconde période. Même fond de jeu inexistant, même passes et contrôlés manqués : l'espoir initial a franchement laissé place à la désillusion. Est-une vérité de La Palice ? Qui ça Mendy ? Non, laissez tomber. Ah, la dure loi des matchs tactiques et fermés de notre Ligue Un. Dommage que ni Hansen ni Hassen n'aient pensé à marquer le chemin de la victoire avec des petits cailloux. 60 minutes de jeu et le discours de Claude Puel est déjà prêt : "On...






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