Ahmet Sik, le journaliste qui gêne la confrérie

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Le journaliste d'investigation était en première ligne lors de la révolte contre les dérives autoritaires du gouvernement qui a eu lieu au printemps dernier.

Ahmet Sik soulève, un peu gêné, sa casquette grise... Les points de suture ont laissé une légère cicatrice sur son crâne, «la seule séquelle» de la nuit du 31 mai 2013, sourit-il. En première ligne lors de la révolte contre les dérives autoritaires du gouvernement qui a explosé au printemps dernier, le célèbre journaliste d'investigation turc a été atteint par une grenade lacrymogène, tirée à dix mètres par un policier. Sa tête ensanglantée avait fait la une des journaux, symbole de la violence des forces de l'ordre. «Ce sont les risques du métier dans un pays où la démocratie est faible.» Âgé de 43 ans, Ahmet Sik en a souvent pris.

L'Armée de l'imam, sa dernière enquête, lui a valu 375 jours de prison. Avant même la publication de cet ouvrage dans lequel il décrypte l'infiltration dans l...

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