Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles

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Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles

On connaît énormément d'histoires de football parfaitement hallucinantes : la folie d'Éric Cantona, le cheikh fou de 1982, le culot d'Ali Dia, etc. Mais aucune de ces histoires n'arrive à la cheville du récit complètement déjanté du président de club qui voulait construire une fosse à crocodiles dans son propre stade.

On l'associe souvent aux championnats anglais, mais le phénomène des streakers est répandu dans le monde entier. On l'associe également aux matchs de football professionnels, puisqu'ils sont télévisés, mais même devant des matchs d'amateurs, l'envie de courir nu sur une pelouse prend parfois le dessus. Si on peut imaginer facilement la satisfaction du coureur fou qui jubile après avoir réussi à passer le premier rideau de stewards, qui sent l'air frais lui chatouiller le corps dénudé avant de se faire violemment plaquer au sol ou, mieux, de se prendre un tacle par derrière, on peut aussi facilement comprendre l'agacement des joueurs, des dirigeants et du reste de la foule devant ce spectacle impudique. Plus qu'un simple rigolo, c'est donc tout un phénomène qu'il faut constamment tacler. Pour ce faire, chacun y va de sa petite idée, de la plus simple – augmenter le nombre de stewards, par exemple – à la plus saugrenue. Mais personne n'a encore eu une idée aussi déjantée que celle d'Alexandru Cringus.

Roumanie, quatrième division, 2002


Le nom de Nicolae Bălcescu ne vous dit sans doute rien, et c'est bien normal. Petite bourgade du comté de Constanța, tout au sud-est de la Roumanie, à quelques kilomètres des côtes de la mer Noire, elle dispose tout de même d'une équipe de football. En 2002, cette équipe évoluait même en Liga IV, la quatrième division roumaine. Un bel accomplissement, et une belle raison de faire la fête pour les fervents supporters du club. Seulement, ces derniers ne semblent alors pas connaître la mesure. Chaque match à domicile est un peu trop " chaud ", et les incidents se succèdent : violence vis-à-vis des joueurs, des supporters adverses, etc. Mais ce sont surtout les envahissements de terrain qui laissent les autorités pantoises. Pas un match ne se déroule sans qu'un ou plusieurs streakers ne se ruent sur le terrain à la première occasion. Avec un peu plus d'une centaine de places, le stade du Steaua Nicolae Bălcescu était devenu une zone de non-droit.

Alertés et concernés, les dirigeants de la Ligue n'eurent d'autres choix que de mettre en garde le Steaua Nicolae Bălcescu. À moins de trouver une solution efficace pour lutter contre les actes irréfléchis et répétés de leurs supporters, le club serait lourdement sanctionné, puis exclu du championnat. Mais comment empêcher ces types de…




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