?Agüero gâche l'anniversaire de Xabi Alonso.

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?Agüero gâche l'anniversaire de Xabi Alonso.
?Agüero gâche l'anniversaire de Xabi Alonso.

?En inscrivant un triplé, le Kun a permis à son équipe de s'imposer dans la difficulté. Parce que même réduit à dix après l'expulsion rapide et stupide de Benatia, les Bavarois ont tenu la dragée haute aux Citizens, menant même longtemps 2-1 grâce à Xabi Alonso et Lewandowski. Avant de craquer.
Manchester City ?Hart (5): Masqué sur le premier but, abandonné par sa défense sur le second, Hart n'a rien pu faire. Hartbreak Down, le coeur à vif.

?Sagna (4): Depuis qu'il a réalisé que ses centres étaient mauvais, Bacary ne monte plus. Ce qui est quand même un sacré problème quand vous êtes en supériorité numérique. Et ne parlons pas de ce marquage sur Lewandowski.

?Kompany (5,5): A passé la majorité de temps à s'embrouiller, surtout en français, avec les Bavarois. Sinon, il mettait des coups, gagnait des duels et tentait de ressortir le ballon. Le fighting spirit belge.

?Mangala (4): Se fait avoir comme un poussin par la feinte de Lewandowski, qui amène le coup franc de Xabi Alonso. Et puis ne parlons pas de ses relances, véritable hymne au drop. Objectif 2015.

?Clichy (4): Alors qu'il avait le champ libre pour récupérer le ballon en bonne position, il a regardé Boateng lui passer devant, avant de lui mettre une bonne vieille balayette des familles par derrière. Un homme qui porte bien son nom donc.

?Fernando (5): Il paraitrait qu'en Brésilien, le suffixe " inho " signife " le petit ". Fernandinho serait donc le petit Fernand, et Fernando le grand. Les limites de l'onomastique.

?Lampard (6,5): Franck Lampard n'a jamais disputé ce match, n'a pas fait une passe décisive, n'a pas forcé Neuer à un arrêt de titan. Il a gagné 5-0 contre Schalke.

?Milner (5): Généralement, quand vous êtes le premier à sortir, ce n'est jamais bon signe. Et comme Gianluca Vialli l'a dit : " C'est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons ". Démilner.

?Nasri (5,5): En l'absence de Touré et Silva, il devait prendre le jeu à son compte. Il a juste trouvé le moyen de se faire piéger par un hors-jeu alors qu'Agüero ne l'était pas, de se faire engueuler et de perdre son duel de Prince de Marseille avec Ribéry. Bon après, le talent est toujours là.

?Navas (7): Le seul à provoquer un tant soit peu. Sa vitesse a souvent été l'une des seules pistes d'attaque pour City et ses centres auraient pu connaitre un meilleur sort. Mais on va pas se mentir, le véritable Christ était de l'autre côté.

?Agüero (9): Trois tirs, trois buts, trois points. A tout...



















Manchester City ?Hart (5): Masqué sur le premier but, abandonné par sa défense sur le second, Hart n'a rien pu faire. Hartbreak Down, le coeur à vif.

?Sagna (4): Depuis qu'il a réalisé que ses centres étaient mauvais, Bacary ne monte plus. Ce qui est quand même un sacré problème quand vous êtes en supériorité numérique. Et ne parlons pas de ce marquage sur Lewandowski.

?Kompany (5,5): A passé la majorité de temps à s'embrouiller, surtout en français, avec les Bavarois. Sinon, il mettait des coups, gagnait des duels et tentait de ressortir le ballon. Le fighting spirit belge.

?Mangala (4): Se fait avoir comme un poussin par la feinte de Lewandowski, qui amène le coup franc de Xabi Alonso. Et puis ne parlons pas de ses relances, véritable hymne au drop. Objectif 2015.

?Clichy (4): Alors qu'il avait le champ libre pour récupérer le ballon en bonne position, il a regardé Boateng lui passer devant, avant de lui mettre une bonne vieille balayette des familles par derrière. Un homme qui porte bien son nom donc.

?Fernando (5): Il paraitrait qu'en Brésilien, le suffixe " inho " signife " le petit ". Fernandinho serait donc le petit Fernand, et Fernando le grand. Les limites de l'onomastique.

?Lampard (6,5): Franck Lampard n'a jamais disputé ce match, n'a pas fait une passe décisive, n'a pas forcé Neuer à un arrêt de titan. Il a gagné 5-0 contre Schalke.

?Milner (5): Généralement, quand vous êtes le premier à sortir, ce n'est jamais bon signe. Et comme Gianluca Vialli l'a dit : " C'est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons ". Démilner.

?Nasri (5,5): En l'absence de Touré et Silva, il devait prendre le jeu à son compte. Il a juste trouvé le moyen de se faire piéger par un hors-jeu alors qu'Agüero ne l'était pas, de se faire engueuler et de perdre son duel de Prince de Marseille avec Ribéry. Bon après, le talent est toujours là.

?Navas (7): Le seul à provoquer un tant soit peu. Sa vitesse a souvent été l'une des seules pistes d'attaque pour City et ses centres auraient pu connaitre un meilleur sort. Mais on va pas se mentir, le véritable Christ était de l'autre côté.

?Agüero (9): Trois tirs, trois buts, trois points. A tout...



















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