AG2R-La Mondiale : Une perte de temps loin d'être catastrophique pour Péraud

le
0
AG2R-La Mondiale : Une perte de temps loin d'être catastrophique pour Péraud
AG2R-La Mondiale : Une perte de temps loin d'être catastrophique pour Péraud

Pris dans la bordure qui a fait perdre près d'1'30'' à Vincenzo Nibali et Nairo Quintana, Jean-Christophe Péraud regrette cette perte de temps, qui n'est pas catastrophique mais seulement dommage à ses yeux.

Deuxième du Tour de France en 2014, Jean-Christophe Péraud a déjà perdu plus d’une minute au classement général sur certains favoris suite à la bordure qui a marqué la deuxième étape de la Grande Boucle entre Utrecht et la Grande Digue de Zélande. Au sortir de ce mauvais jour, le leader de l’équipe AG2R-La Mondiale a concédé s’être attendu à une journée compliquée. « On s’attendait à passer une journée difficile et il est arrivé ce que l’on craignait. On a perdu du temps mais ce n’est pas catastrophique, a déclaré Jean-Christophe Péraud dans un communiqué de son équipe. Après, trois coureurs qui jouent le classement général arrivent dans le premier groupe dont deux, Contador et Froome, qui semblaient déjà un peu au dessus de nous. C’est dommage. Je n’ai pas eu l’impression de défendre mes chances comme j’aurais pu. J’étais déjà dans l’herbe pour éviter une chute avant que la bordure ne démarre. Cela a été ensuite une course de remontée de groupes en groupes. Je n’ai pas joué aujourd’hui. »

Bardet pris dans une chute

Autre maillon fort de l’équipe AG2R-La Mondiale, Romain Bardet n’a pas été en mesure de prendre le bon wagon sur les routes de Zélande. Il impute cela à une chute dans un rond-point avec Nacer Bouhanni mais préfère ne pas tomber dans le fatalisme. « J’étais dans la bonne cassure jusqu’à une chute avec Bouhanni dans un rond-point. Je ne pouvais pas être mieux placé. Je me suis relevé assez vite mais deux pelotons sont passés. J’ai ensuite été en chasse toute la journée, a affirmé Romain Bardet dans le communiqué de son équipe. On a roulé fort, notamment avec Astana et FDJ. C’était une belle course de mouvement mais j’ai encore connu un peu de malchance. La journée était très nerveuse depuis le km 30. Dès qu’il y a de la pluie et du vent, cela déchaine tout le monde. Il y a eu des chutes, des cassures. C’est le Tour. Il n’y a pas de fatalisme. Il reste beaucoup de route d’ici Paris. »

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant