Afrique du Sud: Marikana, mine toujours sous haute tension

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Depuis le massacre d'août 2012, la guerre syndicale aurait fait une quinzaine de morts.

Envoyée spéciale à Marikana

Il faut près d'une demi-heure à hoqueter sur une route défoncée pour rejoindre la maison de Primrose Sonti, au c½ur d'un de ces camps de squatters qui bordent la mine de Marikana. C'est là, après huit longues heures à éclater la roche à la recherche du précieux platine à des centaines de mètres sous terre, que les mineurs rejoignent les misérables cabanons de tôle qui leur servent de maison. Il y a un an, 34 d'entre eux sont morts fauchés par la police, alors qu'ils manifestaient «pour gagner un salaire permettant de vivre». Eux qui réclamaient le triplement de la rémunération de base ont obtenu depuis une augmentation de 22 %. Insuffisant pour changer leurs conditions de vie. «Depuis un an, rien n'a vraiment changé, soupire Primrose. Et nos hommes meurent, meurent encore.»

Depuis les événements d'août 2012, on a compté ...

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