Afghanistan : les alliés pressés de partir

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INFOGRAPHIE - Les 28 pays de l'Otan peinent à s'accorder sur un retrait en ordre et le soutien à l'armée afghane

Nicolas Sarkozy et François Hollande ne sont pas seuls à diverger sur les dates de départ d'Afghanistan. Les vingt-huit pays de l'Otan cherchent depuis hier à remettre un peu d'ordre dans des calendriers de retrait contradictoires et à désamorcer, pour l'après-2014, ce qui se profile comme une bataille de marchands de tapis sur le financement de l'armée afghane.

Pour les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, ces deux jours de rendez-vous à Bruxelles doivent officiellement déblayer le terrain avant le sommet crucial de l'Otan qui s'ouvrira le 20 mai à Chicago. C'est d'ordinaire un processus bien balisé. Mais cette année, deux flottements viennent compliquer la donne et brouiller le message d'unité.

«La France donne le ton»

Le premier est la tentation des alliés - à commencer par Paris - de quitter la galère afghane avant la fin 2014, échéance fixée d'un commun accord il y a dix-huit mois. Le second place encore la France au cœur des incertitudes

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