Afghanistan: «La clé est au Pakistan» 

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INTERVIEW - Pour le chef de la diplomatie afghane, Zalmaï Rassoul, le dialogue avec les talibans, comme l'arrêt des attentats, passe par Islamabad.

Médecin de formation, francophone, Zalmaï Rassoul, 67 ans, est ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de Hamid Karzaï depuis janvier 2010. Il vient de rencontrer Alain Juppé à Paris.

LE FIGARO - Qu'attend votre pays de la France après dix ans sur le sol afghan ?

Zalmaï RASSOUL - La France a beaucoup fait pour l'Afghanistan. Nos liens, notamment culturels, sont anciens. Ces dix dernières années, pour la première fois, la présence de vos soldats, leur sacrifice dans des endroits très dangereux comme en Kapissa et Surobi ont donné une dimension nouvelle à nos relations. La France est engagée dans la sécurité et dans le développement économique de l'Afghanistan, ce qui implique aussi un rôle politique, au niveau régional et international.

Mais Paris vient d'amorcer son désengagement...

Avec Alain Juppé, nous avons parlé du processus de transition, par lequel l'armée afghane doit assumer la sécurité du pays fin 2014. La première tr

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