Afflux d'ouvriers roumains et bulgares : la crainte de Berlin et de Londres

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Le sujet a provoqué la première passe d'armes au sein de la coalition allemande. La Grande-Bretagne cherche aussi des garde-fous pour protéger son État-providence.

Depuis le 1er janvier, les Roumains et Bulgares n'ont plus besoin d'autorisation de travail, de carte de séjour ou de visa pour travailler dans un autre pays de l'Union européenne. C'est l'application du droit européen, qui autorise tout citoyen de l'UE à circuler, travailler et séjourner dans un autre pays de l'Union. Ce principe de base avait connu une période de dérogation de sept ans, qui s'est achevée le 1er janvier pour la Roumanie et la Bulgarie.

Alors qu'en France l'échéance n'a provoqué aucun émoi - contrairement à la directive sur les travailleurs détachés -, en Allemagne et en Grande-Bretagne le sujet est très polémique, l'une redoutant l'arrivée massive de migrants pauvres, l'autre une surcharge pour l'État-providence.

Outre-Rhin, l'affaire a provoqué la première passe d'arme...

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