Affaire Woody Allen : une "bitchery", pour Stephen King

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Stephen King.
Stephen King.

À l'origine, un simple tchat sur Twitter entre l'écrivain-culte Stephen King - novice de l'exercice - et l'un de ses lecteurs. Ce dernier lui demande ce qu'il pense des accusations d'agressions sexuelles portées dimanche contre Woody Allen par sa fille adoptive, Dylan Farrow. L'auteur, tout naturellement, répond à son fan. "Bon sang, je suis déconcerté. Je ne peux pas penser que c'est vrai, et puis il y a une preuve que c'est une bitchery" (vacherie, en gros). À la suite du tollé aux États-Unis - indignation d'un côté, soutien de l'autre -, l'écrivain de 66 ans finit, ce mardi, par retirer son tweet, et essayer de calmer le jeu : "Je n'ai aucune opinion sur les accusations. J'espère qu'elles ne sont pas vraies. J'ai probablement utilisé le mauvais mot. Je suis toujours en voie d'apprentissage sur ce truc (Twitter). Un peu d'indulgence, s'il vous plaît", écrit-il. Rapport médicalConcernant la "preuve" évoquée par Stephen King, il faut revenir 22 ans en arrière pour comprendre. Réitérées dimanche dernier, les allégations de Dylan Farrow avaient fait surface en 1992, quand sa mère l'actrice Mia Farrow et le réalisateur étaient engagés dans une bataille judiciaire pour la garde de leurs trois enfants. Aucune poursuite n'avait été engagée à l'époque. Les experts mandatés sur l'affaire avaient conclu que Dylan était "incapable de faire la distinction entre son imagination et la réalité, et qu'elle avait probablement...

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