Affaire Trierweiler : des militants furieux

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Venus assister au meeting parisien de Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault, les sympathisants PS ne cachaient pas leur colère.

Pas un mot sur «l'affaire du tweet». Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault, qui tenaient mercredi soir un dernier meeting au Zénith de Paris, avaient passé des consignes strictes à leur staff: pas de médias! Ni avant, ni après. À Nantes et à Lille, lors des deux précédentes réunions publiques, la première secrétaire et le premier ministre s'étaient plantés avec gourmandise devant les caméras pour répéter qu'ils menaient campagne main dans la main. Cette fois, ils ont emprunté une porte dérobée pour entrer et sortir du Zénith, à l'abri des regards.

Sur scène, Ayrault et Aubry sont revenus sur les sujets que le tweet de la première dame a occultés depuis mardi, au grand dam des socialistes: appel à la mobilisation dimanche pour donner une majorité large au «changement» et violente critique de l'UMP qui a perdu «sa boussole» en faisant des appels du pied aux électeurs du Front national, comme Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle, ou qui se désiste localement

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  • M4189758 le jeudi 14 juin 2012 à 11:55

    JPi - Une petite femme, seule, non élue et peu connue a plus de sens politique que toute la classe des polis tiques, droite con-fondue et de la presse réunies. - Couper les branches mortes c'est la tâche du jardinier, même hors saison. Quel courage pour Valérie ! Reste la rage pour le PS et quelques éditoriaux pour la presse : des patés-tiques.

  • Ross007 le jeudi 14 juin 2012 à 00:29

    Il s'agit plutot d'une affaire Hollande, cet homme politique qui délègue le sale boulot politique à une autre personne pas qualifiée pour le faire.