Affaire Tapie : la lettre controversée de Strauss-Kahn

le
0
En 1999, l'ancien ministre de l'Économie a pris une position déterminante pour la suite du dossier Adidas.

L'affaire Tapie-Lagarde doit aller vite. Un calendrier est déjà fixé à la Cour de cassation, où le procureur général, Jean-Louis Nadal, doit décider s'il renvoie ou non le dossier devant la Cour de justice de la République (CJR). «Nous nous sommes donné quinze jours pour vérifier tous les éléments. Nous voulons aller vite pour éviter toute manipulation politique», assure-t-on dans l'entourage de Jean-Louis Nadal, qui a déjà géré le cas Woerth et a renvoyé l'ex-ministre devant la CJR. Le procureur général a été saisi vendredi par neuf députés socialistes qui dénoncent la procédure d'arbitrage ayant permis, en 2008, à Bernard Tapie de percevoir 285 millions et le rôle joué par la ministre de l'Économie, Christine Lagarde. En refaisant surface, ce dossier Adidas-Tapie, vieux de quinze ans et dans lequel droite comme gauche ont été impliquées, remue des eaux troubles.

Le camp Tapie, lui, compte les points. «Avant Lagarde, il y a eu DSK», rappellent c

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant