Affaire Snowden : l'Equateur renvoie la balle à ... Moscou

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Affaire Snowden : l'Equateur renvoie la balle à ... Moscou
Affaire Snowden : l'Equateur renvoie la balle à ... Moscou

L'affaire Snowden a franchi un nouveau cap ce week-end. La rocambolesque «cavale» du lanceur d'alertes américain, auteur de révélations explosives sur les programmes de surveillance des télécommunications, a connu tout d'abord un nouveau rebondissement : l'Equateur, à qui il avait demandé l'asile, a renvoyé samedi à la Russie la responsabilité de son transfert. Mais la polémique sur le programme d'espionnage dénoncé par le fugitif a également pris de l'ampleur, et s'étend désormais à l'Union européenne, qui en aurait aussi été la cible.

La solution est «dans les mains des autorités russes»

L'ex-collaborateur de l'Agence nationale de sécurité (NSA) est coincé depuis une semaine à l'aéroport de Moscou, en provenance de Hong Kong, son passeport étant annulé par les Etats-Unis qui réclament son extradition pour espionnage. «Pour l'instant, la solution, la destination de Snowden, est entre les mains des autorités russes», a affirmé le président équatorien Rafael Correa, estimant que le jeune informaticien de 30 ans avait révélé «le plus grand cas d'espionnage massif dans l'histoire de l'humanité».

Le fugitif américain, invisible depuis plusieurs jours, a sollicité depuis la capitale russe l'asile politique à l'Equateur. Ce pays a déjà accordé l'asile il y a un an dans son ambassade de Londres au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, lui aussi bête noire de Washington pour avoir divulgué des centaines de milliers de câbles confidentiels américains. «Nous n'avons pas cherché cette situation. Snowden est en contact avec Assange, qui lui a recommandé de demander l'asile politique à l'Equateur», a encore commenté Rafael Correa, figure de la gauche radicale en Amérique latine .«S'il arrive sur le territoire équatorien, nous instruirons sa demande comme nous l'avons fait pour Assange», a ajouté le chef de l'Etat, en soulignant que «dans ce cas, il sera demandé son avis aux ...

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  • yt75 le dimanche 30 juin 2013 à 10:46

    Et si cette affaire calmait un peu le viol du terme virtuel au sujet d'internet numérique et compagnie, avec lequel quasi tt le monde s'est amusé depuis le début des nineties, par là ?Ce serait pas mal non ? Et permettrait peut être aussi de considérer les choses un peu sérieusement.Par exemple au sujet d'Idenum : http://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/