Affaire Renault : «L'État peut encore faire pression»

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À CHAUD - Le gouvernement ne veut pas laisser «sans suite» le fiasco du vrai faux scandale d'espionnage chez Renault. L'État, actionnaire du constructeur, reste en effet en mesure d'exiger d'éventuels changements dans le management, selon Jacques-Olivier Martin.

Au lendemain du mea culpa de Renault, les déclarations du porte-parole du gouvernement et du ministre de l'Industrie ont surpris par le ton dur. Et l'Etat pourrait de nouveaux demander des comptes à la direction de Renault, en tant que premier actionnaire du groupe, avec 15% du capital, comme l'explique Jacques-Olivier Martin, du Figaro.

Lundi, Carlos Ghosn a reçu le soutien «unanime» de son conseil d'administration, où siègent des représentants des intérêts de l'Etat actionnaire, pour présenter des excuses officielles aux cadres mis à pied dans l'affaire d'espionnage présumé, qui s'avèrerait en fait être une escroquerie. Mais aussi pour conserver son poste de PDG de Renault, ainsi que son directeur général, Patrick Pélata.

François Baroin, le porte-parole du gouvernement, assure que la démission du PDG Carlos Ghosn n'est «pas le sujet aujourd'hui» mais il souligne «l'amateurisme invraisemblable» qui a dominé dans cette affaire. Il estime même que l'on «ne po

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