Affaire Kulik : l'ADN a parlé dix ans après le meurtre

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Une nouvelle technique ADN a permis d'identifier le meurtrier présumé d'Elodie Kulik, une directrice d'agence bancaire de 24 ans, violée et tuée en 2002, dans la Somme. Dix personnes sont parallèlement convoquées par la gendarmerie.

L'affaire du meurtre d'Élodie Kulik, une jeune directrice d'agence bancaire de 24 ans, survenu en 2002 dans la Somme, pourrait enfin être élucidée. Pour la première fois en France, les gendarmes ont eu recours à un procédé déjà utilisé à l'étranger, notamment en Grande-Bretagne. L'ADN retrouvé sur le corps de la victime n'ayant jamais permis de remonter à l'agresseur, les enquêteurs ont décidé de chercher un «ADN parent» sur la base du fichier national des empreintes génétiques.

L'auteur présumé est mort

Cet exercice, qui aurait très bien pu ne pas aboutir, a permis d'identifier un proche du criminel présumé. Ensuite par le biais d'un enquête classique sur l'entourage de cette personne, ils ont fini par savoir quel était le membre de cette famille qui aurait donc tué et peut-être aussi violé la jeune femme. Après vérification, les enquêteurs ont constaté que l'auteur présumé était depuis décédé. Quoiqu'il en soit, cette identification relance l'e

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