Affaire Jouyet-Fillon-Sarkozy : les dates ne collent pas !

le
0
Tout le monde s'acharne sur Fillon et lui colle des qualificatifs infamants, mais quand on réclame les preuves, il n'y a plus personne, s'étonne un proche de l'ex-Premier ministre.
Tout le monde s'acharne sur Fillon et lui colle des qualificatifs infamants, mais quand on réclame les preuves, il n'y a plus personne, s'étonne un proche de l'ex-Premier ministre.

Les fillonistes n'en peuvent plus d'entendre et de voir leur champion montré du doigt. Ils organisent la contre-attaque et pointent les erreurs factuelles d'agenda. L'ancien Premier ministre a donc déjeuné avec Jean-Pierre Jouyet et Antoine Gosset-Grainville le 24 juin. Or le coprésident de l'UMP n'a rencontré les commissaires aux comptes chargés de certifier les comptes du parti que le 25 dans l'après-midi. Il était accompagné de son avocat, maître François Sureau. Celui-ci leur a fait part de ses doutes. Ses interlocuteurs lui ont alors demandé de mettre ses conclusions noir sur blanc. Ce qu'il fait dans la nuit. Il remet son document écrit le jeudi 26 juin en milieu de journée. "Dès lors, assène un proche conseiller de François Fillon, il est insupportable d'entendre partout qu'il aurait parlé de cette affaire dont il ne connaissait rien lors de son déjeuner du 24 !" Et d'ajouter que "François Fillon n'a eu aucun contact avec les commissaires aux comptes avant le 25. Il ne les a pas vus et ne leur a jamais parlé". Ce n'est finalement que le vendredi 27 juin que le site internet de L'Express révélera les doutes des commissaires aux comptes et de certains cadres de l'UMP sur la légalité du paiement par le parti des pénalités infligées au dépassement des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. Où sont les preuves ? Quant à l'affaire Bygmalion, elle démarré juridiquement au début du mois de juin : "Difficile de réclamer...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant