Affaire Grégory : l'ADN n'a rien révélé

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Les nouvelles analyses n'ont pas permis de faire avancer l'enquête. Le dossier « n'est pas fermé » mais l'espoir s'éloigne « de trouver le meurtrier » a précisé le procureur.

Le meurtre du petit Grégory reste un mystère. Les nouvelles analyses effectuées sur les vêtements du garçonnet de 4 ans, retrouvé mort le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans la Vologne (Vosges) et les cordelettes l'ayant entravé n'ont pas permis pas de mettre un nom sur les profils ADN relevés. Ces analyses ADN avaient été autorisées en septembre 2012 par la cour d'appel de Dijon, à la demande des parents.

«Il n'y a pas d'identification possible» par rapport aux 280 personnes figurant dans la base de données versée au dossier», a affirmé lors d'une conférence de presse, le procureur général près la cour d'appel de Dijon, Jean-Marie Beney. Ce dernier a précisé que le dossier «n'est pas fermé» mais que d'un point de vue scientifique, l'espoir s'éloigne «de trouver le meurtrier»...

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