Affaire Gayet : des failles dans la sécurité du président

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Le président de la République François Hollande, lors d'une conférence de presse au palais de l'Élysée en janvier 2014.
Le président de la République François Hollande, lors d'une conférence de presse au palais de l'Élysée en janvier 2014.

Contrairement à la version officielle, il y a bien eu des dysfonctionnements dans la sécurité du président lors de ses sorties privées. Ce n'étaient pas quatre officiers de la sécurité qui accompagnaient François Hollande lorsqu'il rejoignait Julie Gayet dans l'appartement que lui prêtait son amie Emmanuelle Hauck, mais deux. "Quand le président sort, il est à trois mètres de moi. Je reconnais le garde du corps. Je n'en ai vu aucun autre dans mon périmètre", témoigne Sébastien Valiela, le paparazzi auteur des photos de l'idylle qui secoue la République.

Le photographe n'a pas loué d'appartement mais s'est installé du 28 décembre au 2 janvier dans la cage d'escalier de l'immeuble qui fait face au numéro 20 de la rue du Cirque (8e arrondissement). Contrairement aux usages, aucune reconnaissance de la zone n'a été effectuée par les policiers du groupement de sécurité du président de la République (GSPR). Si cela avait été le cas, ils n'auraient pas manqué de tiquer en voyant le nom de Michel Ferracci et de son ex-compagne, Emmanuelle Hauck. Ferracci est considéré par la justice comme un homme de main d'un des parrains du gang bastiais de la Brise de mer. Il a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis dans l'affaire du cercle Wagram. Plus étonnant encore, les policiers assurant la surveillance du chef de l'État auraient dû savoir qu'Emmanuelle Hauck hébergeait, avant qu'il ne soit tué en mai 2013 au sud de Bastia, François...

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