Affaire Fiona : ce que les policiers savaient

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Incohérences d'emploi du temps, absence de témoin et environnement social compliqué ont permis aux enquêteurs de se forger un avis très vite.

Ils ont attendu le moment qu'ils leur semblait le plus juste pour mettre Cécile Bourgeon et son compagnon en garde à vue. Très rapidement après le signalement de la disparition de la petite Fiona, un dimanche de mai dans un parc de Clermont-Ferrand, les enquêteurs ont repéré les incohérences des dires de la maman et du compagnon de la fillette. «Le couple avait bien appris sa leçon, mais pas assez pour que les versions de l'une et de l'autre soient cohérentes», souligne-t-on dans l'entourage des enquêteurs.

L'emploi du temps de la mère et de l'enfant durant la semaine qui a précédé la déclaration de disparition ne coïncidait pas d'une version à l'autre. Les enquêteurs se sont en effet immédiatement intéressés au calendrier et l'ont reconstitué sur les dix jours précédant le signalement. Et ce, avec d'autant plus d...

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  • M2496916 le jeudi 26 sept 2013 à 11:59

    Bien sur, meme moi j'ai immédiatement compris qu'elle mentait, qu'elle était faible et influençable et que la "chance pour la France" avec qui elle vivait était coupable.