Affaire Fillon : Copé et Lavrilleux, les gêneurs de l'UMP, se rebiffent

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Jean-François Copé et Jérôme Lavrilleux. Photo d'illustration.
Jean-François Copé et Jérôme Lavrilleux. Photo d'illustration.

Le soutien à peu près unanime accordé à François Fillon par l'UMP, qui préfère tirer à vue sur le secrétaire général de l'Élysée Jean-Pierre Jouyet, semble faire des jaloux à droite. L'ancien président de l'UMP, Jean-François Copé, et son directeur de cabinet d'alors, Jérôme Lavrilleux, sont sortis aujourd'hui de leur réserve.

"Si vous avez un peu de temps libre à me consacrer..."

"François Fillon défend son honneur avec le talent qu'on lui connaît", a tout d'abord lancé Jean-François Copé lors d'une réunion à huis clos du groupe UMP à l'Assemblée, dans une allusion à leur combat dans la course à la présidence UMP en 2012. Avant de revenir à son propre sort : "Mais si vous avez un peu de temps libre à me consacrer dans votre agenda surchargé, je vous demande de consacrer une minute pour penser à mon honneur." À la suite de l'affaire Bygmalion, le maire de Meaux avait été très rapidement poussé vers la sortie par l'UMP, avant de démissionner fin juin.

Jérôme Lavrilleux, dont l'implication dans la même affaire avait mené à l'enclenchement d'une procédure d'exclusion de la part du parti, a de son côté convoqué des personnages de bande dessinée dans l'affaire. Interrogé par i>Télé, le député européen a comparé le déjeuner du 24 juin entre François Fillon et Jean-Pierre Jouyet à un déjeuner entre Iznogoud, "qui a toujours rêvé d'être calife à la place du calife et était prêt à utiliser toutes les...

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