Affaire Evra : Deschamps n'a pas eu accès aux images

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Affaire Evra : Deschamps n'a pas eu accès aux images
Affaire Evra : Deschamps n'a pas eu accès aux images

Interrogé par nos confrères de L'Equipe, Didier Deschamps, le sélectionneur de l'équipe de France, est une nouvelle fois revenu sur l'affaire Patrice Evra. Alors que le Tricolore a récemment attaqué certains consultants, l'ex-coach de Monaco ou encore de Marseille avait botté en touche la semaine passée en conférence de presse. « J'ai dit ce que j'avais à dire, après avoir réfléchi, explique l'ancien entraîneur de la Juventus Turin. M'étendre aujourd'hui n'aurait aucun intérêt. Et aucun des joueurs n'en parlera non plus. Parce que cela n'aurait aucun intérêt par rapport à notre objectif. Cela servira à quoi d'entrer dans ce débat ? Il s'est passé ce qu'il s'est passé. Je me serai bien passé de cet épisode. Après, j'ai connu des choses bien pires. Notre adversaire, c'est l'Ukraine. Vous avez la liberté de poser des questions que vous voulez et les gens, en face de vous, ont la liberté d'y répondre ou pas. »

« Je l'ai pris et je l'assume totalement »

Même si on peut s'interroger sur la différence de traitement entre Samir Nasri et Patrice Evra, « DD » affiche la même ligne de conduite que Noël Le Graët, le président de la FFF, qui a pris la bonne décision au sujet de l'arrière gauche de Manchester United. « Entre lui et moi, il n'y a aucun malentendu, poursuit Didier Deschamps qui, par ailleurs, assure ne jamais avoir eu accès aux images de l'interview avant la diffusion sur TF1 (« Ceux qui disent qu'on nous a proposé de les voir sont des menteurs. C'est tout. »). Nous sommes en contacts réguliers. On se voit, on discute de tout. Il est président, c'est lui qui prend les décisions. Moi, je suis dans le rôle de sélectionneur. Le président a pris une décision et l'a laissé sélectionnable. Je l'ai pris et je l'assume totalement car je considère qu'il a sa place. La charte ? C'est une interprétation. Ce que je peux vous dire, c'est que du premier au dernier jour de mandat, j'aurai la même exigence. Si un joueur sort du cadre défini dans la vie interne, manque de respect à l'institution, à mon rôle de sélectionneur ou à un partenaire, je serai intransigeant. C'est tout. »

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  • imozen le lundi 11 nov 2013 à 12:47

    Supporteur des bleus, je soutiens à fond Patrice Evra ! D'autant plus que la vulgarité de Menes est insupportable : je ne regarde plus canal+ pour éviter de le voir.