Affaire du Carlton : Eiffage se dit victime

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Le patron d'Eiffage, Pierre Berger, révèle dimanche qu'un audit interne fait état de 50.000 euros de dépenses indues depuis 2009 pour des «parties fines» et des voyages.

Dans l'affaire du Carlton de Lille, onze parties fines auraient été indûment réglées par Eiffage. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le Directeur général du groupe de BTP, Pierre Berger, affirme qu'un audit interne fait état de 50.000 euros de dépenses abusives depuis 2009 pour des «parties fines» et des voyages. Dans cette affaire à tiroirs, outre des notables lillois, le nom de Dominique Strauss-Kahn est apparu plusieurs fois. Ses initiales apparaissent même sur certaines factures.

En choisissant de s'exprimer dimanche, Pierre Berger vise directement David Roquet, le directeur d'une des filiales d'Eiffage dans le Nord-Pas-de-Calais. Ce dernier a été mis en examen le 14 octobre pour proxénétisme aggravé en bande organisée et écroué. Sept jours plus tard, il était mis à pied par le groupe de BTP, qui a également porté plainte avec constitution de partie civile pour abus de biens sociaux.

«C'est une affaire David Roquet, pas une affaire Eiffage. J'ai pris ...

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  • M957824 le lundi 7 nov 2011 à 14:51

    on aimerait avoir la liste de ces élus, amis du verrat du fmi, qui ont bénéficié de cet abus de bien social (recel). Lille c'est pas socialiste?

  • maxos1 le dimanche 6 nov 2011 à 13:47

    Du grand classique.La direction "lache" son directeur de filiale, pour éviter que l'incendie se propage plus haut dans Eiffage. La suite est évidente, on va avoir un procés qui va durer quelques années, a l'issue duquel, tout le monde sera amnéstié (les politiques en premier), sauf le cadre d'Eiffage qui aura mangé quelques mois en prison. El la vie continuera comme avant, c'est du grand classique, rien de neuf.