Affaire DSK : Tristane Banon affiche sa détermination

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La jeune romancière a assuré que son affaire ne se résumait pas à «parole contre parole». Elle se portera partie civile si sa plainte pour tentative de viol contre l'ancien ministre venait à être classée.

Elle avait accordé un entretien à France 2 après le dépôt de sa plainte pour tentative de viol à l'égard de Dominique Strauss-Kahn, en juillet. Depuis, Tristane Banon ne s'exprimait plus que par le biais de son avocat, David Koubbi, ou de sa mère Anne Mansouret. Ce lundi soir, la jeune femme a cependant accordé sa première interview en plateau au Grand Journal de Canal +. Une intervention qui intervient au lendemain de l'entretien accordé au 20 heures de TF1 par l'ancien ministre socialiste. «On offre le JT pendant 20 minutes comme une rockstar à quelqu'un qui est sous le coup d'une procédure judiciaire dans deux pays», a commenté Tristane Banon. «Il n'a pas eu un mot ni pour Nafissatou ni pour moi, ni pour les possibles autres victimes», a dit la jeune femme qui a reconnu que l'intervention de DSK lui «avait fait mal». «Ma légèreté, dit-elle en allusion au mot de DSK, je l'ai perdue le 11 février 2003».

«L'affaire Banon» remonte effectivement à cette date.

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