Affaire des écoutes - Taubira : telle est prise qui croyait prendre !

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Christiane Taubira, la garde des Sceaux, a été accusée d'avoir menti sur sa connaissance de l'enquête concernant Nicolas Sarkozy.
Christiane Taubira, la garde des Sceaux, a été accusée d'avoir menti sur sa connaissance de l'enquête concernant Nicolas Sarkozy.

Accusée d'avoir menti par l'opposition dans l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, Christiane Taubira, la garde des Sceaux, a tenté de se défendre lors du point de presse du gouvernement, juste après le conseil des ministres. Refusant de démissionner, elle a assuré aux journalistes ne pas avoir eu "d'informations concernant la date, la durée, le contenu des interceptions judiciaires". Pour mieux convaincre son auditoire, elle a alors brandi deux lettres. La première, signée d'Éliane Houlette, la procureur nationale financière, est adressée au procureur général de Paris. Et la seconde, écrite par un représentant de ce dernier, a été expédiée à l'attention directe de la garde des Sceaux.

La haute définition aidant, les journalistes du Monde.fr se sont attaqués à la retranscription des lettres. Il en résulte que Christiane Taubira était "régulièrement" tenue au courant de l'évolution de l'enquête liée au financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007. Les lettres révèlent également que les conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat, maître Herzog, ont été écoutées entre le 28 janvier et le 11 février 2014. Enfin, il est fait mention du rôle joué par un magistrat à la Cour de cassation, qui s'est révélé être Gilbert Azibert. Ce dernier renseignait régulièrement maître Herzog des avancées de la procédure Bettencourt... Voici le verbatim de ces documents :

NB :...

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