Affaire des corticoïdes au Racing 92 : Dan Carter a été blanchi

le , mis à jour à 07:40
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Affaire des corticoïdes au Racing 92 : Dan Carter a été blanchi
Affaire des corticoïdes au Racing 92 : Dan Carter a été blanchi

Dan Carter, l'ouvreur néo-zélandais du Racing 92, considéré comme le meilleur joueur de rugby de la planète, «ne sera pas inquiété» dans l'affaire des corticoïdes révèle ce lundi le journal sportif L'Equipe. Les deux coéquipiers de Dan Carter également concernés par la présence de corticoïdes dans leurs urines le soir de la dernière finale de Top 14 devraient, selon toute vraisemblance, connaître le même sort.

 

Dan Carter «a donc été blanchi et a reçu la notification de la décision samedi», affirme le journal sportif. «Ses partenaires Juan Imhoff et Joe Rokocoko devraient vraisemblablement connaître le même sort», ajoute L'Equipe. Les trois joueurs du club francilien s'étaient expliqués mercredi devant la commission de lutte contre le dopage de la Fédération française de rugby (FFR). Pendant près d'une heure, les trois joueurs, accompagnés de leurs avocats, avaient été entendus par un collège d'experts présidé par l'ancien directeur technique national Robert Antonin. La commission devait envoyer en début de semaine sa décision motivée par courrier recommandé, une décision susceptible d'appel par les joueurs et l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

 

Des corticoïdes administrés en réponse à des pathologies avérées

 

C'est l'AFLD qui avait diligenté le contrôle le 24 juin, lors de la finale du Top 14 délocalisée au Camp Nou à Barcelone et remportée par le Racing 92 face à Toulon (29-21). Dans les urines de trois des principaux joueurs du nouveau champion de France, avaient été retrouvées des traces de corticoïdes. Les corticoïdes, aux vertus multiples (anti-inflammatoires, anti-douleur, anti-allergiques...), sont interdits en compétition sans autorisation d'usage thérapeutique (AUT) lorsqu'ils sont utilisés par voie systémique (orale, intraveineuse, intramusculaire ou rectale), mais autorisés par voie locale (articulaire, tendineuse, épidurale, cutanée ...

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