Affaire des assistants parlementaires FN : les dessous d'un scandale

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Les eurodéputés vont devoir clarifier le statut de leurs assistants parlementaires à Strasbourg.
Les eurodéputés vont devoir clarifier le statut de leurs assistants parlementaires à Strasbourg.

Le Front national se dit victime d'une "manipulation politique" orchestrée par le Premier ministre Manuel Valls à deux semaines des départementales. C'est la ligne adoptée par Marine Le Pen, Louis Philippot et Marion Maréchal Le Pen pour se défendre des soupçons de fraude, portée pour la première fois devant l'Office européen de lutte contre la fraude (Olaf) par le président du Parlement, Martin Schulz. Vingt assistants, sur les vingt-trois députés Front national siégeant dans l'institution, sont soupçonnés de ne pas travailler à Bruxelles, tout en profitant des deniers du budget européen pour un coût estimé à 7,5 millions d'euros. Contre cette rhétorique, Élisabeth Morin-Chartier, députée européenne UMP, qui surveille de près les finances des parlementaires, rappelle que "le calendrier européen ne suit pas le calendrier national". Cela fait quelques mois que la vingtaine de fonctionnaires du Parlement européen, affectés aux contrôles budgétaires des assistants, enquêtent sur le cas du Front national. "Martin Schulz devait révéler cette affaire dès qu'il y a eu convergence d'information. S'il ne l'avait pas fait, cela aurait été de la détention d'information", estime ainsi Pervenche Bérès, présidente de la délégation socialiste française.Des règles..."Les autres politiques ne sont pas blancs non plus. Il y a toujours des gens qui passent entre les mailles des filets", affirme un proche du dossier, mais le Front national...

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  • M8252219 le mercredi 11 mar 2015 à 15:45

    Tous les mêmes ils vont mettre la main dans le pot de confiture payé par nous