Affaire Cahuzac : «La réponse n'était pas adaptée», juge Charles de Courson

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Affaire Cahuzac : «La réponse n'était pas adaptée», juge Charles de Courson
Affaire Cahuzac : «La réponse n'était pas adaptée», juge Charles de Courson

Après deux mois d'auditions, la commission d'enquête parlementaire chargée d'analyser la gestion de l'affaire Cahuzac au sommet de l'Etat commence à se faire une idée des responsabilités des uns et des autres. Au lendemain de l'audition de trois ministres, Charles de Courson, le président UDI de cette commission, a dressé sur France 2 sa liste des bons et des mauvais élèves.

>> QUESTION DU JOUR. Affaire Cahuzac : le gouvernement était-il au courant ?

S'il a dédouané Manuel Valls (Intérieur) et Christiane Taubira (Justice), à la tête de ministères où il n'a relevé aucun «dysfonctionnement», il s'est revanche attardé sur le ministre de l'Economie... mais aussi sur le Président de la République et le Premier ministre. «En l'état actuel de nos travaux, la réponse qu'ont faite le Président, le Premier ministre et Pierre Moscovici à cette affaire n'était pas adaptée», a ainsi jugé le président de la commission d'enquête parlementaire.

Charles de Courson a rappelé que, selon lui, François Hollande a eu, dès le début de l'affaire, tous les éléments lui permettant de demander à Jérôme Cahuzac de se retirer du gouvernement «pour assurer sa défense». Alors qu'il a fallu attendre le 4 avril pour que ce dernier passe aux aveux et démissionne. «Le Président de la République, entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves( de la culpabilité de Cahuzac) existent», a-t-il dénoncé.

«Le gouvernement a fait une erreur de saisir les autorités helvétiques»

Pire : le 16 janvier, comme l'a avoué Pierre Moscovici devant la commission mardi, une réunion est organisée entre Hollande, Ayrault, Moscovici et ... Cahuzac, informé à ce moment-là que les autorités helvétiques vont être saisies. Alors que, comme l'a rappelé Charles De Courson, l'ex-ministre du Budget «avait signé une instruction» stipulant qu'il ne s'occuperait ...

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  • knbskin le mercredi 17 juil 2013 à 12:24

    Allez, il ne faut pas que Charles-Amédée lâche le morceau : ça tombe bien c'est un teigneux, partisan de la transparence et de la fiscalisation des rémunérations parlementaires ...

  • mlaure13 le mercredi 17 juil 2013 à 11:40

    bduris1...A nous faire croire qu'ils travaillent dans le souci du respect de nos institutions ?!...

  • M4841131 le mercredi 17 juil 2013 à 10:35

    faut tous les guillot.iner

  • 11881561 le mercredi 17 juil 2013 à 10:09

    Le MENSONGE nous GOUVERNE !

  • mlaure13 le mercredi 17 juil 2013 à 10:01

    «En l'état actuel de nos travaux, la réponse qu'ont faite le Président, le Premier ministre et Pierre Moscovici n'était pas adaptée», a ainsi jugé le président de la commission d'enquête parlementaire???... C'EST VRAIMENT LE MOINS QUE L'ON PUISSE DIRE !!!...

  • puck le mercredi 17 juil 2013 à 09:57

    Encore une fois le Pingouin et sa bande sont ont menti !