Affaire Bygmalion : "Mon honnêteté, mon intégrité, est totale", assure Jean-François Copé

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Éclaboussé par l'affaire des fausses factures Bygmalion, Jean-François Copé a été contraint de quitter la tête de l'UMP mardi, lors du bureau politique du parti.
Éclaboussé par l'affaire des fausses factures Bygmalion, Jean-François Copé a été contraint de quitter la tête de l'UMP mardi, lors du bureau politique du parti.

"Je veux leur [aux Français] dire dans les yeux que mon honnêteté, mon intégrité, est totale", a assuré Jean-François Copé mardi soir sur le plateau de TF1. Éclaboussé par l'affaire des fausses factures Bygmalion, le président de l'UMP a été contraint de démissionner du parti mardi. Il quittera officiellement ses fonctions le 15 juin.

Dans une interview d'un peu moins de dix minutes, le député-maire de Meaux a demandé aux Français de "ne pas douter" de son "intégrité", ajoutant que "des collaborateurs" avaient "abusé de (sa) confiance". Le président démissionnaire de l'UMP a soutenu avoir "découvert" le système de fausses factures de l'affaire Bygmalion uniquement "il y a douze jours", après le premier article paru dans Libération. "Il n'y a pas eu de système d'alerte."

"Je n'avais pas vocation à repasser derrière ceux dont c'est le métier pour vérifier les factures, chèque, devis", a répété Jean-François Copé, une défense déjà brandie ces derniers jours. "Je souhaite absolument que toute la transparence soit faite" dans cette affaire, a-t-il ajouté.

"C'est une épreuve personnelle"

Alors qu'on lui demandait s'il avait péché par mensonge ou par incompétence, il a répondu : "En tant que président de l'UMP, bien sûr que j'ai cette responsabilité globale, mais je ne me dérobe pas. Quand j'ai appris tout ça, oui, oui, une partie du ciel m'est tombée sur la tête. C'est une épreuve personnelle par rapport à des...

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