Affaire Bygmalion : Copé dira ce qu'il en est après les Européennes

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Affaire Bygmalion : Copé dira ce qu'il en est après les Européennes
Affaire Bygmalion : Copé dira ce qu'il en est après les Européennes

Jean-François Copé, président de l'UMP, mis en cause par plusieurs médias pour avoir favorisé une société de communication fondée par deux de ses amis, a promis dimanche de «dire exactement ce qu'il en est» après les élections européennes. «Je demande une semaine pour pouvoir faire la campagne pour l'Europe» et, après le scrutin, «dans les jours qui suivent, nous dirons exactement ce qu'il en est et moi le premier», a assuré M. Copé sur BFMTV.

Le député-maire de Meaux a précisé qu'il avait demandé au directeur général de l'UMP de «faire un rapport complet» sur les activités de son parti, qui ont été mises en cause dans la presse. L'UMP, «c'est le grand parti de droite et du centre droit qui a été l'objet, pas seulement sur ma personne, d'une attaque extrêmement violente 15 jours avant les municipales, là, c'est dix jours avant les européennes», a-t-il déploré, à propos d'un article du Point le 27 février et de Libération le 15 mai.

Selon ces deux médias, Jean-François Copé a favorisé une filiale de Bygmalion, société de communication fondée par deux de ses amis, via des surfacturations, notamment pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Et ce au détriment de l'UMP.

VIDEO. «Je ne me déroberai pas», affirme Copé

«S'il est normal, dans un grand pays démocratique, de poser toutes les questions, d'abord, on peut le faire de manière moins agressive et moins violente que celle de ces articles et, deuxièmement, la réponse que je fais, c'est "la transparence", c'est tout-à-fait normal mais au calme», autrement dit, pas pendant la campagne des élections européennes.

Interrogé sur Pierre Lellouche, l'ancien ministre qui a «contesté formellement» avoir été associé à une conférence organisée en son nom en mai 2012 et facturée à son parti par Event & Cie, la filiale de Bygmalion, M. Copé a répondu : «Je lui en donne bien volontiers acte, je n'étais pas ...

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