Aéroports : la course au glycol

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La pénurie de ce produit chimique indispensable au dégivrage des avions fait craindre les prochaines vagues de froid.

À quelques jours du réveillon, ceux qui se sont offert un voyage redoutent une nouvelle pagaille dans les aéroports. A priori, les compagnies aériennes comme la Direction générale de l'aviation civile ou encore Aéroports de Paris (ADP) jurent que «tout est rentré dans l'ordre». À l'exception d'une dizaine de milliers de bagages encore en souffrance.

Mais la crise a révélé un maillon faible: le désormais célèbre glycol. Il permet de dégivrer les ailes des avions. Indispensable, il est aussi rare que cher. 1 euro le litre et il en faut parfois 1 000 pour un avion de grande capacité.

En cette fin d'année, plusieurs aéroports ont dû fermer, faute de glycol notamment. Roissy a frôlé la pénurie jeudi 23 au soir, avec seulement une cuve remplie sur 9: «Une situation extrême», reconnaît Bernard Cathelain, directeur général adjoint du développement d'ADP. «Nous n'aurions pas pu tenir une nouvelle journée sans approvisionnement.» Le lendemain, du glycol v

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