Aéroports-16 offres attendues dans la dernière ligne droite

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    * Huit dossiers attendus pour Nice, huit pour Lyon-sources 
    * Des capitaux abondants en ces temps de taux bas-source 
    * Les candidats ont rencontré les actionnaires locaux la 
semaine dernière 
    * Date butoir pour les offres fermes 4 juillet 
 
    par Gilles Guillaume et Matthieu Protard 
    PARIS, 13 juin (Reuters) - Groupes d'infrastructure et fonds 
d'investissement se bousculent toujours pour la privatisation 
des aéroports de Nice et Lyon, avec au moins seize dossiers de 
candidature attendus à trois semaines du dépôt des offres 
fermes.  
    La privatisation du premier et du deuxième aéroport régional 
français pourrait rapporter jusqu'à 1,5 milliard d'euros à 
l'Etat, qui s'est déjà désengagé en 2014 de l'aéroport de 
Toulouse-Blagnac.  
    Les offres indicatives étaient attendues d'ici au 12 mai et 
les offres fermes doivent être déposées le 4 juillet au plus 
tard.  jnL5N1897A8    
    "Cet appétit s'explique notamment par le contexte ambiant 
marqué par des taux ultra-bas et le niveau important des 
liquidités qui en découle", commente une source proche du 
dossier. "La concurrence est donc rude entre les fonds soucieux 
d'investir des capitaux devenus abondants." 
    Cet environnement de taux historiquement bas incite aussi 
les compagnies d'assurance, en quête de rendements financiers 
pour leurs portefeuilles d'assurance-vie, à diversifier leurs 
placements en investissant dans des actifs d'infrastructures. 
    Les investisseurs trouvent généralement dans les 
infrastructures des rendements prévisibles à long terme. 
    Selon plusieurs source proches du dossier et des 
prétendants, huit groupes ou consortiums sont intéressés par 
l'aéroport de Nice :  
    l'italien Atlantia  ATL.MI , déjà opérateur de l'aéroport de 
Rome, associé pour une participation minoritaire avec EDF 
Invest, la branche d'investissement d'EDF  EDF.PA  ; le quatuor 
Ardian-Siparex-Caisses d'épargne-JCDecaux  JCDX.PA  ; Industry 
Fund Management (IFM) ; le groupe espagnol d'infrastructures 
Ferrovial  FER.MC  associé au fonds Meridiam ; le trio 
Vinci-CDC-Predica  SGEF.PA  CAGR.PA  ; le turc Limak ; 
l'assureur allemand Allianz  ALVG.DE  associé à Global 
Infrastructure Partners (GIP), et enfin d'aéroport de Zurich en 
tandem avec le fonds de pension CPPIB (Canadian Pension Plan 
Investment Board). 
    Pour la plate-forme de Lyon, huit dossiers sont également 
attendus :  
    Ardian-Siparex-Caisses d'épargne-Decaux, IFM, 
Ferrovial-Meridiam, Vinci-CDC-Predica et Limak sont aussi 
prétendants pour Lyon ainsi qu'Atlantia, seul cette fois ; s'y 
s'ajoutent le fonds Cube associé à l'aéroport de Genève dans un 
montage 90%-10% avec peut-être d'autres partenaires ainsi que le 
groupe australien d'investissement Macquarie  MQG.AX  allié à la 
holding FFP de la famille Peugeot, dont l'intérêt pourrait aller 
jusqu'à 20%-25%. 
    Conformément au cahier des charges fixé par l'Agence des 
participations de l'Etat (APE) qui pilote le processus, les 
candidats ont été auditionnés la semaine dernière par les 
actionnaires locaux.  
    A côté de l'Etat qui détient environ 60% du capital des 
aéroports, les chambres de commerce et d'industrie en possèdent 
25% et les collectivités 15%. 
 
 (Avec Arno Schuetze à Francfort, Francesca Landini à Milan, 
Seda Sezer à Istanbul, Cyril Altmeyer et Geert de Clercq à Paris 
et Robert Hetz à Madrid, édité par Dominique Rodriguez) 
 

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  • xk8r il y a 6 mois

    vendre des aéroports alors que ça rapporte de l'argent quel non sens !!! bravo les so.ces

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