AEF : quand l'affaire d'espionnage refait surface

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«Le piratage est avéré», assure Alain de Pouzilhac, le patron de l'Audiovisuel extérieur de la France, en réponse à un article de Libération qui révèle que l'ex-collaboratrice de Christine Ockrent accusée d'espionnage, n'en serait pas responsable.

C'est un nouveau rebondissement dans l'affaire tordue qui a opposée pendant un an Alain de Pouzilhac, numéro un de l'AEF, à sa numéro deux Christine Ockrent. Au centre du conflit, une sombre affaire d'espionnage informatique. Candice Marchal, proche collaboratrice de Christine Okrent, a été soupçonnée d'avoir piraté les données sensibles de la holding chapeautant l'Audiovisuel extérieur de la France.

Or, ce vendredi, le quotidien Libération a révélé que l'histoire n'était pas aussi simple. S'appuyant sur une première enquête de la Befti (Brigade d'enquêtes sur les fraude aux technologies de l'information), le quotidien établit que «les serveurs informatiques de l'AEF ont été placés dans l'ordinateur de Candice Marchal par le service informatique de l'AEF lui même ! De plus, qu'Alain de Pouzilhac était au courant des faits depuis décembre dernier et se serait bien gardé d'en faire état ». Un véritable rebondissement. Selon Libération, cela corrobore la

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