Actions européennes: un investisseur averti en vaut deux !

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De « Thank you, Mrs Lagarde ! » à « La femme qui savait parler à l'oreille des traders », les titres des chroniques de marchés du « Monde » du 22 juin traduisent bien la responsabilité des Banques centrales dans la poursuite de la hausse des actions, l'excès de liquidités apparaissant comme le principal moteur de la hausse.

Encore que la Banque centrale européenne a échoué à entretenir durablement la frénésie acheteuse sur les actions européennes, revenues à leur niveau de début juin. La correction pourrait être plus violente compte tenu de la surévaluation naissante en Europe, de la béatitude des investisseurs (l'indice Vix de volatilité retombe en dessous de 11 comme début 2007) et des risques.  

Il y a bien sûr une déception possible sur la solidité de la reprise européenne, comme le suggère le retrait du PMI composite à 52,8 (associé à une croissance du produit intérieur brut de seulement 1 %), et surtout la sortie aux Etats-Unis de sept ans de largesse monétaire. Enfin, nous nous sommes assurés à partir du Japon que l'ascension des PER ne pouvait être mise au crédit de l'effondrement des taux d'intérêt à long terme. 

Début de surévaluation des actions européennes d'environ 10% (contre plus de 30% au printemps 2007 !)


S'il semble logique de survaloriser des profits bas car ils ont d'autant plus de chances de rebondir, il y a en revanche des limites. Elles sont révélées graphiquement par la relation inverse

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