Actions : danse sur un volcan

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Pour Didier Saint-Georges, l'accumulation des déséquilibres, d'ordres économique, financier, monétaire et politique provoque une asymétrie des risques toujours défavorable aux niveaux de marchés actuels. (© Rule Britannia1)
Pour Didier Saint-Georges, l'accumulation des déséquilibres, d'ordres économique, financier, monétaire et politique provoque une asymétrie des risques toujours défavorable aux niveaux de marchés actuels. (© Rule Britannia1)

Un rebond du prix du pétrole de 26 à 40 dollars le baril, accompagné d’une posture de nouveau accommodante des grandes Banques centrales ont nourri depuis le 11 février un sursaut des marchés actions, similaire dans son ampleur à celui du mois d’octobre 2015. Au sein des multiples statistiques économiques publiées quotidiennement, les marchés ont aussi choisi de retenir celles qui permettaient, pour la Chine comme pour les ÉtatsUnis, de soutenir l’hypothèse d’un scénario économique plus favorable (ne jamais sous-estimer l’inclination naturelle de l’être humain à privilégier les informations qui vont dans le sens de ce qu’il souhaiterait).

Un examen lucide des faits, qui s’efforce de distinguer l’essentiel du bruit, continue d’indiquer la poursuite du nouveau régime de marchés entamé l’été dernier (voir la Carmignac’s Note de juillet 2015 « La grande transition a commencé »). Le maintien vaille que vaille du soutien monétaire des banques centrales permet des mouvements intermédiaires significatifs, et autorise une dose d’opportunisme. Mais l’accumulation des déséquilibres, d’ordres économique, financier, monétaire et politique provoque une asymétrie des risques toujours défavorable aux niveaux de marchés actuels.

Par conséquent, nous ne nous joignons pas à la danse générale sur le volcan, fût-il pour l’instant endormi. Nous maintenons une gestion des risques très attentive,

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  • b.renie il y a 8 mois

    "L’accumulation des déséquilibres, d’ordres économique, financier, monétaire et politique provoque une asymétrie des risques toujours défavorable aux niveaux de marchés actuels". Le remède est dans la mise en ordre des marchés par la mise en quarantaine progressive des réseaux bancaires off shore et celle du shadow banking, pour ne faire sortir progressivement les capitaux qui y sont logés réorientés vers des investissements industrialo/commerciaux et la recherche/développement.